Mouvement National
des Elus Locaux

Un mouvement d’action pour les élus locaux, le fer de lance de la défense des communes et des libertés locales.

Un mouvement d’action pour les élus locaux

Depuis plusieurs années, le devenir de nos territoires demeurent incertains. Face aux menaces qui pèsent sur la démocratie et les libertés locales, le MNEL doit être plus que jamais à la pointe du combat. Le MNEL, qui ne veut pas empiéter sur les prérogatives des partis politiques, intervient et pèse sur le débat politique en s’appuyant sur l’expérience et le réalisme des élus locaux. Il se veut un mouvement d’action et une force de proposition de l’ensemble des élus, non seulement de la droite et du centre, mais aussi des nombreux élus sans étiquette qui font la richesse de la vie démocratique locale.

Président du Mouvement National des Élus Locaux depuis 2000, André Santini, né le 20 octobre 1940 dans le 14e arrondissement de Paris,  est décédé le 1er juin 2026 à Clamart (Hauts-de-Seine).

Un des plus longtemps élus de France, maire d’Issy-les-Moulineaux de 1980 à 2026, ainsi que président du Syndicat des eaux d’Île-de-France de 1983 à 2026, il a été également député des Hauts-de-Seine entre 1988 et 2017 et vice-président de la métropole du Grand Paris de 2016 à 2026.

Membre de l’Union pour la démocratie française (UDF) puis de l’Union des démocrates et indépendants (UDI), il est secrétaire d’État chargé des Rapatriés (1986-1987), puis ministre délégué à la Communication dans le gouvernement Chirac II (1987-1988), et secrétaire d’État à la Fonction publique dans le gouvernement Fillon II (2007-2009), ainsi que vice-président de l’Assemblée nationale (1997-1998).

Après plusieurs mois d’hospitalisation à la suite d’une mauvaise chute, il meurt le 1er juin 2026 alors qu’il est encore en fonction de plusieurs mandats, dont celui de maire d’Issy-les-Moulineaux, qu’il exerçait depuis 46 ans. Infatigable maire-bâtisseur, celui qui a transformé sa commune d’Issy-les-Moulineaux en ville innovante et siège de nombreux sièges d’entreprises, a toujours été à la pointe du combat pour défendre l’action municipale et les libertés locales.

André Santini, président

La technostructure au pouvoir a décidé de mettre les collectivités locales sous contrôle, pour une recentralisation à marches forcées. Pourtant, la richesse de la France c’est son territoire et le maillage que les élus y ont tissé, celui d’une politique de proximité.

Pour sauver le cœur vivant de la démocratie, il faut entrer en résistance et le MNEL peut être et doit être ce bastion où s’organise la défense des libertés locales.

Philippe Pemezec, président délégué

“Mobiliser les élus locaux pour la défense des communes et des libertés locales face à l’action de recentralisation.”

Les objectifs du MNEL

Notre objectif est clair : faire de ce mouvement plus que cinquantenaire le fer de lance de la défense des communes et des libertés locales face à l’action de recentralisation à marches forcées opérée par le Gouvernement et les pouvoirs publics.

Pour cela, il nous faut mobiliser très largement les élus locaux autour des valeurs que nous défendons, ce que nous allons faire grâce à la publication du magazine « l’élu local » et de ses dossiers thématiques, à ce nouveau site internet, en exploitants les réseaux sociaux, en organisant des rencontres et des colloques.

Nous sommes plus de 600 000 élus locaux, pour la plupart engagés bénévolement au service de nos compatriotes. Nous sommes les seuls parmi la classe politique auxquels les citoyens accordent encore du crédit. Et il faudrait que nous nous effacions au profit d’une technostructure d’Etat qui n’a jamais démontré sa rigueur et son efficacité !

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